Regard sur l’art

Revue de Presse Biennale 2014

, par Administrator

ci-dessous :

Les articles de la Biennale 2014

à écouter l’émission de Radio Cactus : https://www.mixturecloud.com/media/...

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Marcigny le 26/08/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP)

Clap de fin sur la 7e Biennale

Les lauréats récompensés, aux côtés des élus. Photos M. P. (CLP)

Événement culturel reconnu en Bourgogne du sud, la Biennale d’art, la 7e du nom, a bénéficié de 11 659 visites (au cumul de chaque site d’expo) des admirateurs d’art contemporain.

Était-il permis d’en douter ? Après six semaines d’une mobilisation exemplaire, l’association Regard sur l’art est parfaitement parvenue à atteindre ses bjectifs, avec sa 7e Biennale d’art, qui s’est achevée dimanche. Les passionnés d’art ont eu plaisir à trouver, parmi les sept sites retenus, le chemin de ces univers artistiques livrés à leur réflexion.

30 artistes

Cette remarquable biennale, très aboutie, a pris une dimension supplémentaire cette année. Elle est considérée comme un tournant à la riche histoire de cet événement culturel, dont la naissance revient au maire actuel, Louis Poncet. Une initiative poursuivie avec succès, depuis 2008, par son adjoint et président de l’association, Claude Senecaille. L’esprit créatif des 30 artistes, soigneusement sélectionnés, et leur talent, se sont retrouvés à travers sculptures, peintures, techniques mixtes. L’expression artistique a fortement contribué à la promotion de l’art en milieu rural.

L’ensemble des exposants a répondu à l’invitation du président Senecaille, qui n’a pas caché sa fierté à l’heure de l’attribution du prix du public, décerné à Nadine Bertulessi. Celui du jury est revenu à Cocosymo, et celui de la presse à Laurent Depierre.

Les chefs-d’oeuvre de Alessandro Montalbano, Daniel Lafouge et Marie-Christine Sohm (hors concours) leur ont valu un prix d’honneur.

Les travaux “Ardecole” ont donné lieu à une remise de récompenses aux trois établissements scolaires, avant qu’un prix spécial ne soit remis aux Bancs poèmes du Chapeau rouge de Souvigny, qui ont fait sensation au parc municipal.

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à la découverte de la biennale – Marcigny

À l’ombre d’une haie sauvage, de Pascale Cuiner le 21/08/2014 à 05:00 | M. P. (CLP

Pascale Cuinier expose à l’espace DLM. Photo M. P. (CLP)

Avant que ne survienne le décrochage des oeuvres de la biennale, qui connaîtra son point d’orgue avec la remise des prix, le 24 août, à 15 heures, salle des fêtes, une visite s’imposait au local du regretté Daniel Le Moal. C’est l’ancienne galerie Les arts au soleil, qui jouxte l’office de tourisme, qui a été choisie par Pascale Cuinier pour y exposer de splendides huiles et peintures où la couleur prédomine, qui sont devenues un de ses modes d’expression privilégiés. ascale, qui est à ses heures, correspondante de nos titres dans plusieurs communes du canton, voue depuis sa plus tendre enfance, une passion immodérée pour le domaine artistique. Elle n’a pas hésité à s’investir, cette année, au sein du conseil d’administration de l’association Regard sur l’art. Ceci ne l’a nullement empêché de joindre l’utile à l’agréable, et d’exprimer son talent à travers des ouvrages fruit de ses découvertes, et de son environnement.

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Marcigny. - Jusqu’à samedi, les expositions de la 7e biennale sont visibles gratuitement tous les jours.

Biennale : dernière ligne droite ( le 19/08/2014 à 05:00 | Charlotte Rebet) Les bancs poèmes et les sculptures monumentales sont encore en place au jardin public. Photo Ch. R.

C’est une invitation en bonne et due forme vers l’art contemporain. La Biennale a duré tout l’été et se termine ce samedi 23 août.

Dans quelques jours, l’école de musique, les salles de la mairie ou encore la tonnelle des jardiniers vont retrouver leur vocation d’origine. Jusqu’à samedi au soir, ces lieux se font encore les hôtes des peintures, sculptures et autres photographies qui constituent, depuis début juillet, la biennale d’art contemporain. Malgré les journées pluvieuses, les expositions ont vu défiler un flot continu de visiteurs, chaque jour, pendant six semaines. Une organisation quotidienne rendue possible grâce aux bénévoles de Regard sur l’art. Une équipe de 25 personnes se relaie aux permanences pour accueillir les visiteurs. Pour Françoise, l’art et la pédagogie sont une vocation depuis longtemps : « J’aime me plonger dans le travail et le parcours d’un artiste pour faire de la médiation, raconte l’ancienne enseignante en maternelle. Ce qui me plaît, c’est de démocratiser ces oeuvres à des gens qui n’ont pas l’habitude. On rencontre beaucoup de gens différents, des couples, des familles… »Dans un autre lieu d’exposition, Charles assure aussi une permanence : « L’art, je n’y connais pas grand-chose. Je suis devenu membre de Regard sur l’art par curiosité, et pour m’enrichir, culturellement. C’est une façon de s’intéresser au travail des artistes, on peut les rencontrer, parler avec eux… Et on se rend compte que ce n’est pas si inaccessible que ça. »

Des toiles en résine de Pascal Bidot aux bancs poèmes, surprenants et ludiques, la biennale met en scène plus d’une centaine d’oeuvres, tous styles confondus, gratuitement.

Jusqu’au samedi 23 août inclus, ouvert tous les jours de 15 à 19 heures. Les lieux : Local DLM, école de musique, communauté de communes, mairie, jardin public. À voir également : la maison d’art et le jardin de sculptures de Sonia Rex (rue Marius-Avril).

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Dimanche 24 Août :

Remise des prix à la salle des fêtes de Marcigny (15h)

venez nombreux, nous partagerons le verre de l’amitié à l’issue de la cérémonie

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à la découverte de la biennale - Marcigny

Distorsion de Pascal Bidot

le 13/08/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP)

Un bas-relief de Pascal Bidot. Photo M. P. (CLP)

La salle de la communauté de communes a été mise à disposition de l’association Regard sur l’art à l’occasion de sa 7e biennale. Pas moins de sept artistes y exposent leurs oeuvres qui, à elles seules, ont déjà bénéficié de 800 visites, ce qui est un bon présage. Notre objectif a été attiré aujourd’hui par les oeuvres de Pascal Bidot, qui reprennent quelques-unes des techniques des sculptures en basrelief.

Ce peintre plasticien nous invite à une exploration picturale de l’inconnu, qui n’est pas de l’art abstrait. Même si les formes qui apparaissent sont étranges, elles sont concrètes et proches des réalités géologiques.

Ouvert tous les jours de 15 à 19 h, jusqu’au 23 août (gratuit).

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Marcigny. - Daniel Lafouge est l’un des invités d’honneur de la Biennale d’art contemporain.

Une Déferlante sur la Biennale le 02/08/2014 à 05:00 | Charlotte Rebet

Chaque jour jusqu’au 23 août, la biennale d’art contemporain de Marcigny réserve bien des surprises. Comme les sculptures monumentales de Daniel Lafouge. Le sourire timide, les yeux pétillants derrière les lunettes, la main posée sur le bois de ses… Vagues. Daniel Lafouge prend la pose en plein océan, au milieu du jardin public de Marcigny. Ses neuf sculptures onumentales en bois peint font lever les têtes, et dégainer les appareils photos. Ces Vagues- là ne sont pas nées de la dernière pluie. Bien que conçus en 2010, elles sont les témoins actuels d’un déclic artistique survenu quarante ans plus tôt. En 1972, le Groupe 15, collectif d’artistes, expose à Épinac. Natif de la commune, Daniel Lafouge a alors 25 ans. Son diplôme de technicien supérieur en poche, le travail de platrier-peintre avec son père ne l’emballe pas plus que ça. La création artistique devient entêtante. « J’écrivais déjà un peu de poésie. J’ai eu envie de me mettre à la photographie. Marcel Luquet de Saint-Gengoux-le-National, m’a appris beaucoup dans cette discipline. Il m’a donné la rigueur, et m’a permis de comprendre le but », se souvient Daniel Lafouge. La sculpture, une évidence Mais le jeune Morvandiau voit déjà plus grand. La photo cède sa place à la technique de tapisserie simplifiée (on ne reproduit que les motifs) et voit bientôt le jeune artiste percer, à l’occasion de « Tapisseries dans la ville » à Chalon-sur- Saône parmi quelques pointures. « C’était une de mes premières expositions seul », sourit Daniel Lafouge. La première d’une longue série pavée d’éclectisme et de matières différentes. Habile de ses mains et de ses outils, le trentenaire ne peut plus ignorer sa recherche constante de relief, de 3D. Elle le conduit naturellement, et définitivement, vers la sculpture. En 1980, la première réalisation majeure du désormais membre du centre d’arts plastiques de Bourgogne est déjà monumentale. Du haut de ses 2,55 m en béton composite, « La nouvelle Ève » signe un tournante dans le petit atelier d’Épinac. La même année, le sculpteur est sollicité pour créer le monument de la déportation à Tournus. « L’envol », en pierre de Buxy, culmine à 5 mètres. « C’est l’un des rares qui ne soit pas macabre, il est plutôt porteur d’espoir », confit l’artiste. » Artiste complet, Daniel Lafouge s’émancipe aussi dans la peinture et la sérigraphie par moments : « C’est surtout pour habiller les murs, pour les expositions ! », sourit-il modestement. Les collaborations se multiplient à mesure que les sculptures prennent de la hauteur, les expositions migrent jusqu’à Paris et le mythique Grand Palais. Dans le microcosme parisien, le Morvandiau se forge un regard sur la condition précaire de beaucoup d’artistes. C’est tout naturellement qu’il accepte, en 1984, un poste de régisseur dans une agence d’événementiel culturel chalonnaise. « J’ai vu beaucoup de musées et rencontré énormément de monde. N’ayant pas fréquenté les Beaux-arts, ça m’a beaucoup aidé même si je n’avais plus vraiment de temps de créer pour moi », réalise aujourd’hui le sculpteur. L’eau inépuisable Désireux d’envoyer des signaux visibles à travers ses sculptures, Daniel Lafouge s’intéresse dès 2007 aux Néréides , ces nymphes marines issues de la mythologie grecque. Cette série de sculptures en pierre de Cassis, de Comblanchien ou encore en grès de Bourgogne introduit déjà la suivante. « J’ai voulu recréer leur monde ». L’eau, la mer se révèlent comme une source d’inspiration inépuisable. Est-ce parce que Daniel Lafouge est né entre deux rivières à Épinac ? Sans doute. L’une d’elle, la Miette, s’écoule à quelques mètres de son atelier. Dès 2009, les Vagues majestueuses en bois peint s’élèvent sous les mains du sculpteur. Déferlante , Tourbillon , Éclatements … Les neuf Vagues sont toutes visibles cet été à la biennale d’art contemporain de Marcigny. Le bleu marin se mêle au rouge sang des soldats tombés sur les plages du débarquement, en Normandie. À la fois un voyage, et un hommage. Pour rendre son message moins fragile au temps qui passe, Daniel Lafouge espère pouvoir recréer ses vagues de bois en métal. Sensible et généreux, le sculpteur s’attache pour l’heure à transmettre un savoir-faire, et une vision démocratique de l’art, à ses visiteurs comme aux écoliers du Morvan, qui rencontre régulièrement.

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à la découverte de la biennale - Marcigny Enfant de la pluie, de Nadine Bertulessi

le 30/07/2014 à 05:00 | M. P.

Nos pas se sont aujourd’hui dirigés vers la salle n° 5, située cour de la mairie, où quatre artistes se partagent l’exposition de la 7e biennale d’art contemporain de Marcigny.

Parmi les toiles et sculptures, deux oeuvres attirent le regard, celles de Nadine Bertulessi qui se consacre pleinement à la peinture à l’huile, depuis son plus jeune âge. En quête de nouvelles techniques, et de nouveaux moyens d’expression, elle a rapidement évolué, pour faire preuve d’une remarquable maîtrise dans l’expression figurative, puis l’abstraction spirituelle. L’artiste a le don de mettre ses peintures proches de l’art lyrique, apportant une poésie musicale intérieure. Ses toiles Enfants de la pluie et Universel sont de pures merveilles. Biennale ouverte tous les jours gratuitement de 15 à 19 heures.

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À la découverte De la biennale - Marcigny Le Concert d’Amy , de Cocosymo le 07/08/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP)

Les visiteurs et vacanciers continuent de bénéficier de l’accès libre, chaque jour, entre 15 et 19 h, sur les sept sites de la biennale d’art contemporain. Parmi ceux-ci, la tonnelle du jardin public connaît une belle fréquentation. Elle abrite les oeuvres de quatre artistes. Celles de Corinne Gros, alias Cocosymo, attisent la curiosité, comme Le Concert d’Amy. L’artiste s’est spécialisée dans la sculpture ornementale. Les créations de l’artiste s’étendent à l’émaillage, la soudure sur métal, la peinture à l’huile et l’acrylique, ou encore l’aquarelle. Elle sait à merveille jongler avec l’harmonie des couleurs, décrypter le langage de la nature et de la vie, adresser un message à ses admirateurs.

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à la découverte de la Biennale - Marcigny

Les « Vagues » de Daniel Lafouge le 19/07/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP)

L’attribution du Prix du jury en 2012, vaut à Daniel Lafouge de figurer parmi les trois invités d’honneur de la 7e Biennale d’Art contemporain de Marcigny, qui vient de prendre son envol pour une période de six semaines. Dès 1980, cet artiste s’est consacré à la sculpture, matérialisée par des assemblages sur bois peint, de grandes dimensions. Neuf de ses structures se dressent majestueusement dans la pelouse centrale du Parc Municipal. L’ensemble de ces neuf vagues forment la « vague O, initiale ». Elles sont le reflet de la puissance de la mer et de ses éléments incontrôlables.

Pratique Biennale ouverte tous les jours à Marcigny

de 15 à 19 h, gratuit.

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Marcigny. - Le sculpteur sicilien Alessandro Montalbano est l’un des invités d’honneur de la biennale. « Le beau me fait vibrer » le 07/08/2014 à 05:00 | Charlotte Rebet

Natif de Catania en Sicile, le sculpteur Alessandro Montalbano a installé son atelier depuis un an à Baron, près de Charolles. Rencontre Les chevaux de bronze ont élu domicile au pays de la vache blanche. Au bord d’une petite route, à Baron, les vieilles pierres d’une ancienne bâtisse agricole cernent les créations contemporaines. On y surprend le maître des lieux, un masque à souder relevé sur la tête, des outils dans les mains. Le blouson en cuir sur le dos, des lunettes d’un vert marbré sur le nez et un sourire enthousiaste, Alessandro Montalbano embraye sans transition sur une visite improvisée. Du poste à souder au travail fini : un ange, un cheval, une silhouette… Tout ce qui trône dans cet atelier recèle de finesse, de technique et de patience. Si la sculpture, souvent monumentale, reste la partie la plus visible de son travail d’artiste, l’Italien a commencé sur des supports moins en relief. « Quand j’avais 5 ans, mes parents me donnaient souvent un bout de papier et un crayon pour avoir la paix », sourit Alessandro Montalbano. À en croire les dizaines de toiles s’appuyant contre les murs de ses combles, la suite de l’histoire a suivi son cours sans discontinuer. Le natif de Catania quitte la Sicile à 13 ans pour Rome, dans le sillage d’un père militaire. Dans la ville aux sept collines, les pages de son carnet de croquis se noircissent de chevaux, qu’il dessine en assistant aux courses hippiques. En Lombardie, à Brescia, Alessandro Montalbano opte pour un lycée artistique, avant les Beaux-Arts de Florence dès 1983, année de sa première exposition personnelle. L’étudiant penche pour la spécialité peinture, mais fréquente quelques sculpteurs. Il façonne sa première sculpture en terre cuite, à peine installé à Paris, en 1988. Les matériaux valsent sous les mains habiles de l’artiste figuratif (marbre, pierre, plâtre…), des silhouettes y grandissent, comme sa renommée et son CV. Primé et sollicité de toute part, Alessandro Montalbano tente alors un coup de poker, en 1994. Un catalogue de ses oeuvres en plâtre, métal et bois part chez le sculpteur célébrissime César. Il reçoit en retour précieux sésame : une invitation à participer au Prix de la fondation Princesse Grace, à Monaco. La princesse Caroline préside un jury unanime : Alessandro Montalbano obtient le prix pour son oeuvre Femme allongée. Le Sicilien a laissé son empreinte sur le Rocher. Et le septième jour – un cheval cabré de 2,13m- sa première sculpture en bronze soudé, trône au jardin de l’Unesco. Le sculpteur entame sa collaboration avec la fonderie d’art Susse.

Créer, une nécessité « Quand on est plutôt petit on voit les choses en grand ! », ironise-t-il. Six mois de travail donnent naissance à la Maternité , aux mensurations généreuses (2,40 m). À Marcigny, elle est visible pour la première fois depuis son apparition au Festival international de sculpture de Monte-Carlo, dix ans plutôt. Créer, travailler d’arrache-pied dans l’atelier est une nécessité. Peintes ou brutes, pleines ou creuses, les sculptures en bronze ou en laiton et leur maquette de cire sont le reflet d’une sensibilité. L’artiste touche-à-tout, « angoissé permanent », y trouve son défouloir mais n’en délaisse pas ses chevalets. Les femmes généreuses, les chevaux musculeux, les paysages colorés ou encore le jazz y tiennent aujourd’hui une place de choix. Le praticien du bronze se joue aussi du cuivre, avec son saxophone. Missionnaire du beau, Alessandro Montalbano se nourrit aussi de sa démarche. « Pour arriver à Rome, ce qui me plaît est la liberté de prendre de petits chemins détournés, de rencontrer une certaine difficulté ». Les griffures sur le métal, « l’épidermie de la matière », sont des témoins, autant que des détails de perfectionnistes. Installé à Baron depuis un an, Alessandro Montalbano a mis fin à 25 ans de routine parisienne, pour s’engager sur nouveau chemin.

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à la découverte de la biennale – Marcigny

« L’homme », de Marie-Christine Sohm » le 04/08/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP

Après avoir obtenu le Prix du public 2012, Marie-Christine Sohm a abandonné momentanément son atelier d’Einville (Meurthe-et-Moselle) pour présenter ses nouvelles créations à la 7e biennale d’art de Marcigny. Son esprit créatif et son talent s’expriment à travers des sculptures en métal, pour leur donner légance et légèreté, et une certaine forme de vie, grâce à la dextérité de son arc. Le couple est son sujet de prédilection. Des oeuvres façonnées avec amour, à partir de morceaux de ferrailles informes, et battus par le temps qui se sont attirées l’admiration des visiteurs, remarquablement mis en valeur sur des socles, salle d’exposition de la cour de la mairie. Cette artiste a été récompensée dans de nombreux salons, notamment en 2011, où elle fût médaillée de bronze de l’Académie arts, lettres, sciences.

La biennale est ouverte tous les jours de 15 à 19 heures, jusqu’au 23 août.

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le 13 juillet (article du JSL)

Devant un public important, Regard sur l’art a dévoilé dimanche, la teneur de sa 7e biennale d’art contemporain, en présence des artistes.

La journée avait débuté en petit comité, autour d’un petit-déjeuner de bienvenue pour les artistes de cette biennale. « Maintenant on est rôdés, on sait faire, le contact on y tient », confie Claude Sénécaille, un président heureux. Une convivialité qui semble être devenue la marque de fabrique de Regard sur l’art. Au moment de dévoiler leur travail au public, quelques heures plus tard, certains artistes n’en revenaient pas. « Souvent quand on expose, on vient, on installe et on repart. Là on se rencontre entre artistes, on échange nos techniques. On accueille le public dans une convivialité agnifique. C’est le Nirvana ! », lance Cama, sculpteure venue de Montluçon, emballée de pouvoir exposer dans la tonnelle des jardiniers.

La Niçoise Ève Domy revient à Marcigny pour la seconde fois. « En 2010, c’était ma toute première biennale. Ca fait quatre ans que j’attends de revenir. J’aime la ville, j’aime l’esprit et l’accueil fabuleux qu’on nous réserve », clame celle qui aime utiliser le goudron, le papier kraft ou encore la ficelle, dans ses techniques mixtes, salle 5, à la mairie.

L’inauguration a levé le voile sur la teneur d’une biennale toujours plus diversifiée. L’impressionnant cortège de visiteurs impatients a démarré par les oeuvres phares d’Alessandro Montalbano, introduites par le Réveil à l’école de musique. De la communauté de communes au jardin public et les Vagues de Daniel Lafouge, la biennale s’est dessinée en une invitation très tentante à l’art contemporain, portée par des bénévoles.

À consommer sans modération, chaque jour, gratuitement, de 15 à 19 heures, jusqu’au 23 août

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Marcigny

Les bancs poèmes envahissent le parc municipal

Le 27/06/2014 Michel Pigeron (CLP)

Le témoin silencieux (œuvre Hilario Trindade) photo M. Pigeron

Après les travaux réalisés par les enfants des trois établissements scolaires dans le cadre de l’opération “Ardecole”, une nouvelle exposition va prendre son envol, samedi à 15 heures, celle des Bancs poèmes, en prélude à la 7e biennale d’art contemporain, véritable événement culturel. L’association Regard sur l’art s’est entourée pour l’occasion de solides partenaires.

Parmi ceux-ci, Les ateliers du chapeau rouge, situés à Souvigny, apportent une fois encore leur précieux concours, sous la forme d’une remarquable exposition de 20 bancs poèmes qui viennent embellir le parc municipal. L’esprit créatif des artistes se trouve largement exprimé, à l’occasion de cette exposition d’exception. Ses bancs en pierre, bois, résine d’une grande originalité sont largement mis en valeur au milieu des pelouses du jardin public, et sont accompagnés par un panneau d’informations sur leurs créateurs et d’un poème.

Cette visite des bancs poèmes, aux côtés des sculptures qui prendront place le 13 juillet, permettra au public de découvrir un large éventail des techniques artistiques et artisanales nécessaires à leur réalisation.

Le vernissage des bancs poèmes aura lieu samedi, à 15 heures.

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le 26/06/2014 Charlotte Rebet le JSL

Marcigny. Digne avant-goût de la biennale (13 juillet), les bancs-poèmes investissent la ville.

Art et poésie sur le même banc

Les Bancs-poèmes sont de ces expositions qui contribuent à mettre le moins de distance possible entre une œuvre, et son public… Ils seront un temps fort de la biennale de Marcigny.

Dans l’imaginaire collectif, summum du cliché, l’art contemporain prend presque toujours une allure abstraite, indéchiffrable voire excentrique. Au grand dam de ceux qui s’évertuent à vouloir le démystifier. À Souvigny, une poignée d’artistes de l’Atelier du Chapeau rouge, conduite par Jérôme Danikowski, a tenté une expérience en 2009. « On faisait des expos d’art contemporain au sein de notre association, et on se rendait compte que qu’il n’y avait pas grand monde. À partir de là, nous avons eu l’idée d’exposer dans la rue et les lieux publics, des créations autour d’un objet utilitaire, pour que les gens adhèrent mieux. Ça a été le déclic. » Détourner un objet bien connu du quotidien, pour tendre des perches au public qui n’a pas ce penchant naturel pour les œuvres d’art… Les Bancs-poèmes sont nés.

Banc lézard, banc drakkar…

Le banc, objet simple et presque universel, se conjugue avec la sculpture et la poésie, se détourne sans limite. Aux couleurs flashy ou sobres, aux formes biscornues ou rectilignes, en paille, en pierre, en bois, en métal… Ces Bancs-poèmes ont déjà créé la surprise en 2012, lors des 10 ans de la biennale d’art contemporain de Marcigny. Si bien qu’un nouveau millésime de ces œuvres insolites, et ludiques, se prépare pour l’édition 2014. Des bancs revisités, tous affublés de quelques rimes, aux airs de hutte, de pots de yaourts géants, de lézard, de drakkar… Sur lesquels on ne peut pas toujours s’asseoir !

« Cela reste une réalisation artistique, et pas un objet urbain. Les artistes sont totalement libres dans leur travail, du choix de la matière à celui du poème qui va avec le banc », complète Jérôme Danikowski. L’exposition se transforme en balade, familiale ou entre amis, idéale pour une séance de shooting photo improvisée. La collection des bancs-poèmes de l’atelier du Chapeau rouge (association 2A2B) compte à ce jour environ 160 « pensionnaires », destinés à l’exposition comme à la vente. « Je suis surpris de la richesse du thème, j’en ai moi-même créé 20 ! », sourit Jérôme Danikowski.

« Ces œuvres accessibles et dans un lieu public, c’est une exposition dans l’exposition, elle s’intègre parfaitement à la biennale. Nous avons à cœur de montrer l’art sous toutes ses formes, à tous les publics », ambitionne Claude Sénécaille, le président de Regard sur l’art, association organisatrice.

Inauguration des Bancs-poèmes le samedi 28 juin à partir de 15 h au jardin public de Marcigny.

Visite et lecture de poèmes sur le parcours des bancs. Exposition jusqu’au 24 août.

Accès libre et gratuit.

À partir du 13 juillet, tous les jours de 15 h à 19 h, expositions d’art contemporain libres et gratuites dans plusieurs sites de Marcigny.

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Art : Un avant-goût de la biennale d’art JSL du 24 juin 2014

Événement culturel majeur, la septième biennale d’art et de sculptures monumentales de Marcigny est sur les rails. Elle fait en tout cas l’objet de soins attentifs de la part de l’association Regard sur l’art et de son président, Claude Senecaille. Cette manifestation culturelle tiendra le haut de l’affiche du 13 juillet (vernissage) jusqu’au 23 août. Elle a renouvelé son partenariat avec les ateliers du Chapeau rouge de Souvigny, permettant une exposition de 20 poèmes au parc municipal, mais aussi avec les établissements scolaires : maternelle, primaire, Lucie-Aubrac et l’école privée Sainte-Véraise. Le thème de l’eau a inspiré les élèves Leurs élèves, sur le thème de l’eau, dont les œuvres seront présentées, sur le catalogue de la biennale, et salles de la mairie, ont démontré que l’art contemporain était à la portée de tous, par leur implication et leur esprit créatif. Leurs harmonieuses réalisations ont mis en valeur le cadre de vie où ils évoluent, mais aussi le respect à avoir envers l’environnement. L’opération “Ardecole”, dont l’inauguration vient d’avoir lieu, en présence de Jean-Claude Ducarre, président de la communauté de communes, Louis Poncet, maire, entouré de la municipalité, Claude Senecaille, homme-orchestre de la biennale. Elle s’est avérée un véritable lancement pour cette dernière. Chacune, à leur manière, les trois écoles, avec des techniques personnelles, ont restitué un remarquable travail, avec le soutien des équipes enseignantes. Ils ont fait preuve d’imagination, d’observation, et de création sur l’eau, élément indispensable à la vie. Avec de multiples objets de récupération, les petites mains des scolaires ont réalisé de véritables chefs-d’œuvre, qu’ils invitent à découvrir durant tout l’été.

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JSL du 26 avril 2014

Événement culturel d’envergure, qui a pris une dimension nationale, la 7e Biennale d’art contemporain, sous l’égide de l’association Regard sur l’art, est sur les rails.

Cette 7e Biennale prendra son envol dimanche 13 juillet pour former ses portes au soir du samedi 23 août. L’association porteuse, Regard sur l’art, qui a vu le jour en 2005 sous l’impulsion du maire Louis Poncet, s’est fixée comme objectif de promouvoir l’expression de l’art sous toutes ses formes, par des manifestations d’ordre culturel ou artistique, permettant à la création de s’exprimer en toute liberté.

Réunie en assemblée générale, l’équipe bénévole de l’association emmenée par Claude Sénecaille a reçu le renfort de plusieurs membres, dont celui de Pascale Cuinier qui devient vice-présidente, succédant à Isabelle Dupont. Outre la pièce de théâtre Une clé pour deux et le spectacle de variétés des Dominos donné au foyer, Regard sur l’art s’est appliqué à apporter un relief exceptionnel à sa Biennale, avec le précieux concours de la municipalité et le soutien financier de ses habituels partenaires : Région, Département, communautés de communes et sponsors.

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